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Ils veulent assassiner le cheikh Ali Benhadj
A qui profiterait le crime
La communauté internationale est avisée

Parce que les jeunes manifestants de Diar Echems ont scandé son nom et appelé à son triomphe contre les forces du mal, certains esprits mal intentionnés et toujours attachés à des méthodes éculés, on s’ébranle dans les états-majors des forces de sécurité pour préparer l’arrestation du cheikh Ali Benhadj sinon sa liquidation physique. C’est ce que nous apprenons de sources sûres.

Les partisans de la manière forte se trompent. Ni la prison ni les intimidations ne sauraient faire taire le cheikh qui s’est toujours distingué par sa droiture, son respect à la parole donnée et au serment prêté pour que triomphe à jamais la, justice, l’égalité et la parole de Dieu tout puissant le seul à décider de notre destinée. Ceux qui le connaissent sont intimement convaincus que le cheikh Ali Benhadj ne craint pas la prison. C’est plutôt la prison qui le craint.

L’emprisonner, le priver de ses droits civiques, politiques et sociaux ne sert à rien quand o a affaire à un homme de convictions. Ces pratiques ont été et sont toujours pratiquées contre le cheikh Ali Benhadj. Mais, elles n’ont pas eu raison de sa fidélité à ses principes pour une seule raison c’est qu’il est un homme à principes.

Il serait préférable que le pouvoir dialogue avec cet homme qui n’a rien de diabolique comme veulent le faire croire ceux qu’il dérange par son honnêteté et sa bravoure. Il serait préférable de le rétablir dans ses droits légitimes et le laisser jouir de la liberté d’action en sa qualité de citoyen.

Le cheikh Ali Benhadj n’a jamais réclamé un statut particulier ni un des privilèges qui le placent au-dessus des lois. Il a toujours agi dans le cadre de la loi et s’est toujours soumis à la loi quand elle est respecté par ceux-là mêmes qui sont sensés l’appliquer. Car, il faut rappeler que jamais le cheikh Ali Benhadj ne s’est mis en travers de la loi quand elle est respectée par tous les acteurs politiques. Ce sont plutôt ceux qui l’accusent de ne pas respecter la loi qui la violent en plein jour pour le priver du droit à l’expression garanti par la constitution à tous les citoyens.

Sinon comment expliquer ces interdictions qu’on veut lui imposer et qui lui ont été signifié à sa sortie de prison après avoir purgé une peine de douze années, jour pour jour ? Ces interdictions ont-elles été prononcées par une instance judiciaire ? Non. Un procureur de la république n’a nullement le droit de prendre une décision de justice ni de prononcer une quelconque sentence de justice. Malheureusement c’est ce qui s’est passé avec le cheikh Ali Benhadj.

Interdire au cheikh Ali Benhadj de prendre la parole dans la mosquée pour exprimer sa solidarité avec les populations d’El-Qods ou celles de Ghaza ou exprimer une opinion sur l’actualité que nous vivons au quotidien n’est-ce pas là une violation des lois de la république ? Qui, dans ce cas, a violé la loi ? Le cheikh Ali Benhadj ou le ministre des affaires religieuses qui a voulu semer la sédition dans nos mosquées en demandant aux imams de se transformer en auxiliaires de police ?

Songer à emprisonner  le cheikh Ali Benhadj ou à l’assassiner serait une faute fatale au pouvoir surtout qu’il vient de se faire épingler tout récemment à Genève par l’affaire de l’ancien ministre d’Etat Bouguerra Soltani accusé de crimes contre l’humanité. L’Algérie que le cheikh Ali Benhadj porte dans son cœur plus que tout autre et pour laquelle son père a consenti le sacrifice suprême, n’a guère besoin de ces pratiques qui la déshonorent. Celui qui se sent dérangé par les positions du cheikh Ali Benhadj et dont la droiture et la bravoure irritent tous les malhonnêtes, n’a qu’à prendre exemple sur lui en matière de patience, de sagesse et de foi en la destinée qu’Allah tout puissant nous a tracée.

Ni les menaces, ni les intimidations ni l’emprisonnement ni même l’assassinat ne sauront venir à bout du cheikh Ali Benhadj. A bon entendeur salut ! La communauté internationale est avisée.